Le santoku est un couteau japonais dit multi-usages. Grâce à sa polyvalence, il est l’outil indispensable dans la cuisine d’un Japonais, qu’il soit professionnel ou non.
Sa lame haute et longue permet d’émincer les aliments sans effort et le balancier de l’ustensile est facilité lors de la coupe grâce à la courbure de sa lame.
Trouvez le Santoku adapté à votre budget
Évidemment, le prix d’un couteau Santoku dépendra de plusieurs critères. La première question que vous vous poserez sans doute est : Qu’est ce qu’un Santoku ? Mais aussi Combien coûte un bon couteau japonais ?
Il existe plusieurs gammes de Santoku, du classique au haut de gamme, vous saurez comment choisir celui qui vous conviendra le mieux !
Avant toute chose, choisissez les marques de vos couteaux !
Vous trouverez ci dessous la présentation de différentes marques de couteaux japonais représentant le Santoku. Connaître la marque est bien, mais il faudra également savoir quel est votre besoin et l’utilisation que vous ferez du couteau.
Et parce que le budget s’accordera toujours avec votre niveau en cuisine, pour la coupe de vos aliments il existe plusieurs grandes marques de couteaux japonais, comme BÖKER. Mais vous pouvez vous tourner vers un fabricant japonais comme KAI ou un français comme OPINEL.
1. Les petits budgets pour les novices et les débutants : à moins de 100€
Ce couteau japonais, vous permettra avant tout d’émincer les légumes, de couper vos viandes et vos poissons.
Le rôle et la fabrication des lames pour ces couteaux est très important.
Le couteau Santoku avec des alvéoles permet une coupe très agréable : sa lame biseautée d’un seul côté permet le tranchant sans abîmer la chair de l’aliment, et sans que ce dernier reste accroché à la lame. Le Santoku existe également en double biseau pour une utilisation plus polyvalente.
2. Les budgets moyens pour les amateurs et les confirmés : de 100 à 300€
Les connaisseurs sauront qu’il faudra atteindre la centaine d’euros pour un outil de très bonne qualité.
Composé d’une lame damas, ce couteau sera parfait dans votre cuisine.
Pour les plus curieux, voici un kit pour aiguiser votre couteau: la pierre à affuter et le chiffon pour polir votre outil !
3. Les budgets de plus de 300€
La marque MIYABI, c’est l’alliance du savoir faire japonais et de la technologie allemande.
4. Les gros budgets pour les professionnels passionnés et les Maîtres : les couteaux à plus de 1 000€.
Là on entre davantage dans le monde des collectionneurs :
Voici alors une petite sélection des pépites que l’on peut trouver et qui comptent parmi les couteaux les plus chers du monde pour la simple et bonne raison que même si de grandes marques sont très répandues dans le monde entier, la coutellerie japonaise reste la plus réputée du monde car elles est directement issue du savoir faire des forgerons qui fabriquaient les sabres des samouraïs. C’est le cas de Haiku Itamae Suminagashi, couteau artisanal fabriqué dans une des nombreuses fabriques de Sakaï, près d’Osaka.
Considéré comme un morceau de patrimoine japonais, le couteau Haiku Itame est un outil de grande valeur : la production de sa lame est très faible car elle est exclusivement conçue par les forgerons possédant la totale maîtrise de ce savoir-faire et un maximum d’expérience dans la fabrication de lames pour les couteau japonais, comme les lames damas.
Pour un couteau d’exception on assemble des produits d’exceptions : les meilleurs aciers au monde pour sa lame et le bois le plus noble pour son manche.
Là les prix ne se distinguent pas pour la fonction de l’outil, mais pour le prestige de sa rareté en premier lieu.
Voici un lien pour en savoir plus sur ces couteaux rares !
Différencier le Santoku du Gyuto
Le Santoku peut facilement remplir les tâches d’un “couteau du chef”. Il est souvent comparé au Gyuto, autre couteau japonais très polyvalent, qui pourrait être l’équivalent de son cousin européen, en référence à sa forme.
Quelle différence entre le Santoku et le Gyuto ?
Le couteau japonais Santoku signifie 3 dimensions, en référence à la facilité d’utilisation pour couper la viande, le poisson et les légumes.
Santoku : la taille et la forme de sa lame
Un couteau polyvalent dont la longueur de sa lame comprise entre 16 et 18 cm et sa forme, dont la pointe est tombante à l’extrémité, permettent d’émincer et hacher les aliments aisément et sa lame compacte possède une pointe arrondie.
La forme du couteau « européen »
En revanche, le Gyuto possède une pointe à son extrémité. Les couteau japonais se distinguent des couteau traditionnels européens de par leur technique d’utilisation : On utilisera davantage le poignet et l’épaule pour la découpe. Le cuisinier japonais pousse et tire la lame de son couteau ne faisant pas d’aller-retour sur la tranche de l’aliment qu’il travaille. Une technique qui requiert un bon entraînement avant de maîtriser cet art.
Le Santoku : un couteau très polyvalent
Avec l’économe, c’est l’ustensile le plus utilisé dans les cuisines des chefs pour émincer viande, légumes et poissons, mais aussi pour la découpe de grosses pièces ; il est parfait pour les longues découpes sur planche.
En fonction de vos habitudes alimentaires vous choisirez davantage le Santoku pour les légumes et le Gyuto pour les viandes et poissons. Mais il est parfaitement possible de combiner les deux ustensiles pour une question de facilité d’utilisation.
On dit qu’un couteau mal aiguisé est dangereux, certes, mais il s’agit aussi de la composition, de l’alliage de sa lame. Un couteau japonais se distingue par la qualité de son acier, qui déterminera d’ailleurs en grande partie son prix.
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